
Les politiques d'assimilation et d'association
La France s'est
orientée plutôt vers une
politique d'assimilation (administration directe) qui vise à
faire des indigènes des citoyens à
part entière. Les populations locales doivent intégrer
les valeurs, la
langue, la culture de la métropole. Reconnaître que les
indigènes peuvent accéder à
l'égalité juridique avec les citoyens français, a
provoqué un vif débat. Celà remettrait, en effet,
en cause la supposée infériorité de ces peuples.
En fait, l'assimilation n'a concerné qu'un trés petit
nombre de personnes dont Félix
Eboué. A partir de 1920,
la France s'oriente progressivement vers la politique d'association.
A l'opposé, la politique
d'association (administration indirecte), adoptée par la
Grande-Bretagne, respecte les traditions
locales et laisse les indigènes se gouverner eux même.